Traitement de l’eau dans les hôpitaux

Nous présenterons brièvement le traitement de l'eau que nous assurons sur le site de l'AZ Maria Middelares à Gand. Nous possédons une grande expertise en ce qui concerne les besoins spécifiques des établissements de santé en général, et des hôpitaux en particulier.

 

1. Préfiltrage et adoucissement

La première étape du traitement de l'eau dans l’hôpital est un préfiltrage. Les nombreux équipements sensibles qui y sont utilisés sont ainsi protégés contre d'éventuelles impuretés. Un filtre en inox d’un maillage de 100 µm ou 0,1 mm a été installé. Il est rincé automatiquement, ponctuellement et en cas de différence de pression. Le filtre se nettoie périodiquement, mais aussi lorsqu’une trop grande différence de pression est mesurée avant et après le filtre (cela signifie que trop de saletés sont présentes).

Un adoucisseur d'eau Duplex NSI avec une vanne 2” est prévu pour chacun des trois bâtiments de l'hôpital. Ces adoucisseurs sont raccordés en parallèle, pour que le débit de pointe nécessaire puisse toujours être fourni. De plus, l'adoucisseur détermine automatiquement son rendement salin maximal en fonction de la consommation d'eau.

2. Osmose inverse

Nous fournissons notamment un travail de pointe pour l'eau nécessaire à la stérilisation, c'est-à-dire l'eau utilisée pour désinfecter les instruments après les opérations chirurgicales. Une osmose inverse redondante à 2 étapes ou « RO » (de « Reversed Osmosis ») a été choisie à cet effet. Nous travaillons donc en deux étapes ou phases. L'eau produite à l'étape 1 est traitée à nouveau à l'étape 2 afin d'obtenir un résultat encore plus pur.

Le qualificatif « redondant » signifie que deux dispositifs d'osmose inverse distincts fonctionnent chacun à leur tour à l'étape 1. De cette façon, les pannes éventuelles peuvent toujours être compensées. Mieux encore, même en cas de défaillance de la RO à l'étape 2, les dispositifs de l'étape 1 peuvent également être paramétrés pour fonctionner en deux étapes.

La deuxième étape de ce processus n'est alors pas une osmose inverse « classique », mais un dispositif EDI. Ce dispositif fonctionne également sur la base d'une technologie membranaire, mais l'eau qu'il produit atteint une conductivité inférieure à 0,5 µS/cm².

Le résultat de cette osmose inverse à 2 étapes se retrouve dans un réservoir tampon de 10 000 litres, qui compense la perte de pression inévitable après le traitement par osmose inverse. Afin de maintenir ce réservoir tampon complètement exempt de bactéries, un circulateur en acier inoxydable pompe continuellement l’eau à travers un filtre à UV, qui détruit immédiatement toutes les bactéries possibles.

3. Les détails qui font réellement la différence

Une correction de pH est effectuée entre les 2 étapes de l'osmose inverse pour rendre le pH de l'eau neutre pour la peau. En effet, le pH de l’eau courante n’est jamais neutre pour la peau et l'élimination des minéraux résiduels par RO peut rendre l'eau légèrement corrosive. Ce phénomène doit être évité à tout prix.

En dernier lieu, l'eau est envoyée à travers un réservoir de résines à lits mélangés, qui à leur tour extraient les derniers minéraux restants de l'eau. En cas de panne (de courant), ces résines peuvent également assurer brièvement la fonction d'osmose inverse.

Plusieurs réservoirs à mixed bed sont disponibles en redondance. Les échanges peuvent donc s’effectuer rapidement lorsqu'un réservoir est saturé.

Nous avons choisi de ne pas régénérer les résines de mixed bed. Ce processus est particulièrement complexe, nécessite beaucoup de produits chimiques nocifs et peut uniquement être réalisé par une entreprise spécialisée. Il est plus facile de remplacer les résines à lits mélangés, c’est-à-dire de remplir simplement les réservoirs avec de nouvelles résines. Le service technique de l'hôpital peut se charger lui-même de cette tâche.

Contactez-nous pour plus d'informations!

Je suis:
Mes données peuvent être transmises à un spécialiste North Star dans ma région